La plupart des organismes de prêt font souscrire à leurs clients, leur propre assurance, même si cette dernière n’est pas réglementairement obligatoire.

 

L’assurance de prêt prend en charge les mensualités du prêt garantit ou le capital restant dû en cas de perte d’emploi, de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail de l’un des co-emprunteurs. Dans ce cas et selon le contrat choisi, l’assurance souscrite remboursera tout ou partie des sommes restantes dues par le ou les emprunteurs, à l’organisme de prêt.

 

Voici les propositions en termes de quote-part qui vous seront principalement présentées si vous empruntez avec votre conjoint(e) :

  • Quotité de 50 % du capital emprunté pour chaque co-emprunteur : en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail de l’un des conjoints, l’assureur prend en charge la moitié de la mensualité (incapacité de travail ou invalidité) ou du capital restant dû (en cas de décès). Cette solution est envisagée lorsque les deux conjoints ont le même niveau de salaire.

  • Quotité de 100 % pour le conjoint ayant les revenus les plus important et une quotité moindre pour le co-emprunteur.

  • Quotité de 100 % pour les deux co-emprunteurs. Cette solution est la plus onéreuse mais la plus rassurante.

  • Quotité à 75% (par exemple) pour les deux emprunteurs peut être une solution intermédiaire.

 

L’assurance de prêt n’est pas à prendre à la légère car elle peut vous permettre de rester à flots dans le pire moment de votre vie. Il est cependant nécessaire d’examiner les clauses, garanties, franchises et exclusions du nouveau contrat envisagé pour conserver votre protection.

 

La question à se poser est quelle est la protection souhaitée pour son/sa conjoint(e) en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail.

 

 

Que prévoit l’amendement Bourquin ?

Depuis le 1er janvier 2018, toute personne ayant contracté un emprunt immobilier peut changer son assurance de prêt chaque année (à la date anniversaire de leur contrat).  Cette possibilité s’applique aux nouveaux contrats mais aussi aux crédits en cours depuis des années. Les emprunteurs pourront faire jouer la concurrence auprès des différents organismes proposant une assurance de prêt.

 

Veillez toutefois à analyser les différents contrats proposés et leurs conditions générales pour ne pas vous précipiter sur le moins onéreux au risque d’avoir une couverture inférieure à votre contrat d’assurance emprunteur actuel !

 

Comment résilier son assurance emprunteur ?

Cette année, seuls les contrats ayant une date anniversaire postérieure au 12 mars pourront être résiliés. En effet, la loi est applicable depuis le 12 janvier 2018 et un préavis de deux mois est à respecter. Les autres emprunteurs devront patienter jusque 2019.

 

Afin de résilier votre contrat d’assurance emprunteur, une lettre recommandée avec accusé de réception devra être envoyée à votre assureur dépendant de la banque ou pas. Ce dernier a le devoir de traiter votre demande dans les dix jours.

 

Ce courrier doit contenir :

– une lettre type de résiliation

– les conditions générales ou notice du nouveau contrat

– le certificat d’assurance

 

Pour étudier un contrat d’assurance, vous pouvez être accompagné par votre courtier ou votre potentiel futur assureur. Soyez rigoureux dans votre analyse afin de vous assurer de l’intérêt et la pertinence d’un changement de contrat !

 

Sources :lavieimmo.com, lemonde.fr, aucoeurdelimmo.com, service-public.fr, leparticulier.lefigaro.fr

 

Avec des courtiers présents sur Tours / Paris / Lille, EKOSTRATEGIE vous propose un comparatif détaillé de votre assurance emprunteur actuelle et future.

consectetur dapibus Phasellus Sed at Aliquam diam